
Desmond Tutu n’avait que 12 ans lorsqu’il a rencontré le père Trevor Huddleston, ecclésiastique anglican et pionnier de la dénonciation de l’apartheid. Le futur archevêque, qui souhaitait alors suivre les traces de son père et devenir instituteur, resterait marqué pendant plusieurs années par la vie, les réalisations et le message du père Huddleston.
En 1958, après avoir enseigné pendant quatre ans, Desmond Tutu a décidé de devenir ministre au sein de la Church of the Province of Southern Africa et est entré dans les ordres au St. Peter’s Theological College de Rosettenville. Après avoir été ordonné ministre en 1961, il a quitté son pays pour Londres où il a obtenu un baccalauréat spécialisé en théologie et une maîtrise en théologie tout en travaillant à temps partiel comme vicaire. À son retour en Afrique du Sud en 1967, Desmond Tutu est devenu aumônier à la University of Fort Hare, puis aux universités du Botswana, du Lesotho et du Swaziland. Par la suite, il est retourné en Angleterre où il a occupé les fonctions de directeur associé du fonds d’éducation théologique du Conseil œcuménique des Églises, dans le Kent.
En 1975, Desmond Tutu a été nommé doyen de la cathédrale St. Mary’s, à Johannesburg, poste qu’il a occupé brièvement compte tenu de son élection comme évêque du Lesotho peu de temps après. Au même moment, l'Afrique du Sud connaissait un bouleversement profond en raison des émeutes de Soweto de 1976. On a convaincu Desmond Tutu de quitter le diocèse du Lesotho, où le calme régnait, pour accepter le poste de secrétaire général du Conseil des Églises d’Afrique du Sud. C’est dans le cadre de ces fonctions, qu’il a occupées de 1978 à 1985, que l’évêque Tutu est devenu une personnalité reconnue dans son pays et dans le monde.
Filiale du Conseil œcuménique des Églises, le Conseil des Églises d’Afrique du Sud se consacre à la cause de l’œcuménisme et à la responsabilité sociale de l’Église. Ses priorités absolues sont la justice et la réconciliation. À titre de secrétaire général, l’évêque Tutu a cherché à atteindre ces objectifs avec une ardeur et un engagement sans faille. Sous sa gouverne, le Conseil des Églises d’Afrique du Sud est devenu une institution de premier plan dans la vie spirituelle et politique de l’Afrique du Sud, se faisant la porte-parole des idéaux et des aspirations de millions de chrétiens sud-africains. Grâce à son leadership, l’archevêque Tutu a contribué à faire en sorte que le Conseil offre une aide efficace aux victimes de l'apartheid. De plus, comme il a pris position contre l’injustice du système, il s’est inévitablement retrouvé au cœur de la controverse. En 1984, la contribution de l’archevêque Tutu à la cause de la justice raciale a été reconnue par la récompense la plus prestigieuse qui soit : le prix Nobel de la paix.
Au cours des cinq années suivantes, dans le cadre de ses fonctions d’évêque de Johannesburg et, plus tard, d’archevêque du Cap, l’archevêque Tutu s’est efforcé de combler le fossé qui sépare les anglicans sud-africains de race noire et de race blanche. Son élection à ce poste témoigne de la confiance et de la foi que manifeste l'Église anglicane envers le leadership de l’archevêque Tutu ainsi qu’envers sa capacité à lutter pour la justice raciale.
En 1995, le président Mandela a nommé l’archevêque Tutu à la direction de la Truth and Reconciliation Commission. Ce dernier s'est acquitté de ces fonctions pendant près d'une décennie, au cours de laquelle il a fait progresser considérablement la lutte pour la justice en Afrique du Sud et dans le monde. En tant que médiateur et leader, il a joué un rôle essentiel dans la transition difficile de l’Afrique du Sud vers la démocratie et a contribué à faire de la Truth and Reconciliation Commission un modèle pour d’autres pays.
L’archevêque Tutu, aujourd’hui archevêque émérite du Cap, détient le grade honoris causa de plusieurs universités, dont Harvard, Oxford, Columbia, de la Ruhr, Kent et Aberdeen. En plus du prix Nobel de la paix, l’archevêque Tutu a reçu l’Order for Meritorious Service Award (or), qui lui a été remis par le président Nelson Mandela, l’Archbishop of Canterbury’s Award pour les services exceptionnels qu’il a rendus à la Communion anglicane, le prix d’Athènes (Fondation Onassis), le Family of Man Gold Medal Award et le Martin Luther King, Jr. Non-Violent Peace Prize.
En 2000, il a officiellement fondé la Desmond Tutu Peace Foundation, laquelle vise à encourager le maintien de la paix par la promotion d’un développement humain éthique, visionnaire et fondé sur des valeurs. En 2005, il a annoncé la création du Desmond Tutu Peace Centre, au Cap, organisme ayant pour objectif de propager l’héritage de ce leader hors du commun. « Le centre pour la paix est un organisme qui vise à montrer aux gens comment nous nous y prenons pour résoudre des conflits pacifiquement et comment nous faisons pour lier d'amitié d'anciens ennemis », explique-t-il.
En 2005, l’archevêque Tutu et l’ancien président tchèque Vaclav Havel ont publié Threat to the Peace - A Call for the UN Security Council to Act in Burma, rapport expliquant les raisons pour lesquelles le Conseil de sécurité de l’ONU doit exercer des pressions sur le gouvernement militaire de la Birmanie pour qu’il mette en œuvre une réforme politique.
Plus récemment, en 2007, l’archevêque Tutu est devenu l'un des membres fondateurs de The Elders, groupe de leaders mondiaux qui mettent à profit leur sagesse, leur leadership impartial et leur intégrité pour s’attaquer à quelques-uns des plus graves problèmes auxquels fait face la communauté internationale, dans l'objectif de créer un monde meilleur. Parmi les autres membres du groupe figurent Nelson Mandela, la présidente Mary Robinson et Gro Harlem Brundtland.
Écrivain respecté, l’archevêque Tutu est l’auteur de six ouvrages et d’une multitude de sermons et d’écrits, dont : Crying in the Wilderness, Hope and Suffering: Sermons and Speeches, The Words of Desmond Tutu, The Rainbow People of God, The Essential Desmond Tutu et No Future without Forgiveness. Son plus récent livre, God Has a Dream: A Vision for Hope in Our Time, est un ouvrage très personnel que l’archevêque Tutu décrit comme « l’expression de l’ensemble des réalisations de ma vie ».
Quel parcours! Comme actrice primée, comme mère dévouée et comme porte-parole engagée envers les droits des jeunes, Mia Farrow aura tout fait. Issue du milieu de Hollywood des années 1940, fille de l’actrice Maureen O'Sullivan et de l’écrivain/directeur John Farrow, Mia s’est mérité la considération des cinéphiles grâce à son jeu dans plus de deux douzaines de films comme les classiques Rosemary's Baby, The Great Gatsby, et Hannah and Her Sisters, sans parler de son passage fort remarqué dans la série culte télévisée Peyton Place. Surmontant les difficultés d’une enfance marquée par la polio et une vie personnelle tumultueuse et fort publicisée, Mia est devenue un modèle d’engagement pour tous et demeure, même aujourd’hui, l’une des femmes les plus extraordinaires de Hollywood.
En tant que mère de quatorze enfants, dix desquels sont adoptés, Mia Farrow a dévoué sa vie aux causes humanitaires et à prendre soin d’une famille fort remarquable. Cherchant à tout prix à aider les moins fortunés, Mia consacre ses qualités d’éternelle battante, son optimisme sans pareil et sa spriritualité à son rôle de mère et d’activiste. Mia s’est d’ailleurs ouverte sans prétention et sans fausse pudeur à son public en commentant son parcours de vie en constante évolution dans son ouvrage à succès, What Falls Away. Dans cet ouvrage, qualifié par Newsweek « de mémoires d’une grande élégance, » elle rend compte de façon très candide de ses difficultés personnelles, de ses nombreux succès professionnels et de son engagement profond envers les enfants de la planète tout entière.
Forte de son éloquence et de son honnêteté désarmante, Mia Farrow au cours d’une présentation unique saura inspirer tous les publics en puisant dans ses mémoires et son expérience remarquable de vie.
Doublement oscarisé au cours de sa carrière de plus de 30 années au théâtre, au cinéma et à la télévision, Michael Douglas figure parmi les acteurs les plus en vue et les producteurs les plus influents d’Hollywood.
M. Douglas était au nombre des vedettes de la série télévisée Les rues de San Francisco, qui a remporté un franc succès. C’est toutefois lorsqu’il a quitté la série pour se lancer dans la production de films qu’il a réellement fait sa marque à Hollywood, grâce au classique Vol au-dessus d’un nid de coucou. Ce film, acclamé aussi bien par la critique que par le public, a remporté cinq Oscars, soit ceux du meilleur film, du meilleur réalisateur, du meilleur scénario, du meilleur acteur et de la meilleure actrice.
M. Douglas a également reçu l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Wall Street. De plus, à titre d’acteur et de producteur, il a toujours eu le flair de choisir des projets qui véhiculent un message social et qui sont un divertissement garanti. Tout au long de sa carrière, il s’est investi dans des films ayant une portée politique ou suscitant la controverse, par exemple Vol au-dessus d’un nid de coucou, Le Syndrome chinois et Trafic, et dans des films populaires à succès comme Liaison fatale, À la poursuite du diamant vert, Basic Instinct et The American President.
Défenseur de longue date de causes sociales et environnementales, M. Douglas a œuvré activement aux côtés des Nations Unies. En 1998, il s’est vu accorder le titre de Messager de la paix par le Secrétaire général Kofi Annan. Les deux principales causes que défend M. Douglas sont le désarmement nucléaire et la non-prolifération des armes légères.
En 2006, il a paru dans un message d’intérêt public diffusé par les Nations Unies pour sensibiliser le public au commerce illicite d’armes légères et promouvoir la conférence des Nations Unies sur ce thème. Au cours de l’année précédente, il a contribué à l’avancement de plusieurs causes; il a notamment représenté les messagers de la paix au Siège des Nations Unies à l’occasion de la Journée internationale de la paix en 2005, a fait la narration de messages d’intérêt public diffusés dans le but de faire connaître les objectifs du Millénaire pour le développement et l’Année internationale du microcrédit (programme de microfinancement destiné aux pauvres) et a animé une cérémonie visant à rendre hommage aux anciens combattants des forces américaines pendant le Super Bowl. En outre, M. Douglas s’est joint aux Nations Unies et au gouvernement de la Thaïlande afin d’aider les sinistrés du tsunami. Il a fait une vidéoconférence sur la situation des enfants soldats à l’intention des écoles secondaires des États-Unis et a animé le huitième tournoi de golf annuel Michael Douglas & Friends Celebrity Golf, lequel permet d’amasser des fonds au profit de la Motion Picture and Television Foundation.
En plus de produire des œuvres exceptionnelles, M. Douglas met son talent au service de causes humanitaires qui lui tiennent à cœur. Son rôle dans le documentaire What’s Going On? diffusé en 2003 sur Showtime compte parmi ses accomplissements les plus remarquables. Ce documentaire traite de la vie des enfants soldats de la Sierra Leone et des répercussions du programme de réhabilitation des Nations Unies.
M. Douglas appuie activement les groupes de défense qui œuvrent dans les domaines social, environnemental et artistique, au nombre desquels figurent The Brady Center for Handgun Control, The Cancer Research Institute, Ploughshares, Humanistic Robots, le Global Security Institute et l’American Film Institute. On lui a décerné de nombreux prix pour son travail public, parmi lesquels le prix humanitaire du Centre Simon Wiesenthal, le prix récompensant le courage accordé par l’institut de recherche sur le cancer chez les femmes de l’hôpital Cedars-Sinai et le prix de la paix décerné en marge de la Conférence mondiale de la paix. Il a également reçu des honneurs de la Christopher Reeve Foundation et du Brady Center. En outre, le Forum économique mondial lui a récemment attribué le prestigieux prix Crystal pour l’excellence de son travail dans le domaine de la culture et pour sa capacité d’établir des contacts avec d’autres cultures.
Fils du légendaire acteur hollywoodien Kirk Douglas, Michael Douglas passait ses étés sur les plateaux de tournage en compagnie de son père. Il a fait ses études en Nouvelle-Angleterre à l’école Choate. M. Douglas a obtenu un baccalauréat ès arts de l’Université de Californie, à Santa Barbara. Après avoir terminé ses études, il a déménagé à New York, où il a poursuivi sa formation en art dramatique à l’école American Place Theater.
Il est marié à Catherine Zeta-Jones, elle aussi lauréate d’un Oscar. Le couple a un fils et une fille, et M. Douglas a un autre fils d’un mariage précédent.
Cherie Booth est une pionnière dans sa vie professionnelle et une épouse et mère dévouée dans sa vie familiale. Le New York Times a écrit : « Cherie Booth est vue comme une superfemme pour sa capacité à équilibrer sa vie professionnelle, de haut niveau, sa vie publique trépidante et son exigeante vie privée. » Son époux, l'ex-premier ministre Tony Blair, lui a rendu hommage parce qu'elle est « une source intarissable de force et une personne tout à fait extraordinaire. Je ne sais pas comment elle fait pour gérer toutes ses différentes activités : son travail, la famille. » Elle a épousé Tony Blair en 1980 et, en 1995, elle devenait Queen's Counsel, un titre tenu par seulement 10 pour cent des avocats britanniques. Elle se spécialise actuellement dans le droit public, le droit de l'emploi et le droit de l'Union européenne au sein du cabinet Matrix Chambers de Londres. Mme Booth est chancelière et Fellow honoraire de la Liverpool John Moores University (JMU), gouverneure et Fellow honoraire de la London School of Economics et de l'Open University, Fellow de la Royal Society of Arts, Fellow honoraire de l'Institute of Advanced Legal Studies, docteure en droit (Westminster University) et Fellow de l'International Society of Lawyers for Public Service. Elle est conseillère au Lincolns Inn de Londres, ainsi que conseillère honoraire au Kings Inn de Dublin.
À Hollywood aujourd’hui, le nom de Tim Robbins, lauréat d’innombrables récompenses tant pour ses prestations à l’écran que pour son militantisme infatigable, est synonyme d’action politique. Orateur doué, ses conférences instructives et inspirantes poussent ses interlocuteurs à vouloir transformer leur milieu et le monde en général.
Au cours de sa carrière, Tim Robbins s’est imposé en tant qu’acteur, réalisateur et producteur, attirant souvent les éloges de la critique. Sa filmographie comprend Mystic River (qui lui a valu un Oscar et un prix Golden Globe en tant que meilleur acteur de soutien); La Dernière marche (qui l’a placé en lice pour l’Oscar du meilleur réalisateur); et Short Cuts (pour lequel il a été récompensé du prix Golden Globe du meilleur acteur).
Tim Robbins espère toutefois que c’est grâce à son militantisme politique qu’il aura une influence durable sur le monde; c’est d’ailleurs de cela qu’il préfère parler en public. Membre de longue date du Parti vert des États-Unis, Tim Robbins est un militant antimondialisation bien en vue et un opposant notoire de l’invasion américaine de 2003 en Irak. Connu pour son engagement passionné à l’égard de ces causes sociales et politiques, entre autres, il pousse à l’action tous ceux et celles qui partagent son amour de la vérité, de la justice et de la nation.
Que ce soit en tant qu’actrice, réalisatrice, productrice ou humanitaire, Trudie Styler continue de nous étonner par la profondeur et l’étendue de son talent créatif. Véritable femme d’influence, elle arrive à trouver un juste équilibre entre sa vision artistique et sa participation à des campagnes de charité inspirantes et révolutionnaires. En 1988, en collaboration avec son mari Sting, Trudie lançait la Rainforest Foundation, association vouée à la préservation des forêts tropicales humides et des peuples autochtones qui y vivent.
À titre d’ambassadrice de l’UNICEF, elle continue d’œuvrer en vue d’améliorer la vie des enfants défavorisés et exploités du monde entier.
Ishmael Beah est né en Sierra Leone le 23 novembre 1980. À onze ans, l’existence d’Ishmael, de même que celle de millions d’autres habitants de la Sierra Leone, est bouleversée par le déclenchement d’une guerre civile brutale. Après la mort de ses parents et de ses deux frères, tous tués, Ishmael est recruté comme enfant-soldat. Il a alors treize ans. Après plus de deux ans de combats, l’UNICEF le retire de l’armée et le place dans un centre de réadaptation à Freetown, capitale de la Sierra Leone. Après avoir terminé sa réadaptation à la fin de 1996, Ishmael est invité, dans le cadre d’un concours, à prendre part à une conférence des Nations Unies sur les effets dévastateurs de la guerre sur les enfants de ce pays. C’est là qu’il fait la rencontre de sa nouvelle mère, Laura Simms, conteuse professionnelle résidant à New York. Ishmael retourne à la Sierra Leone et continue de relater ses expériences dans le but d’attirer l’attention internationale sur la question des enfants-soldats et des enfants touchés par la guerre.
En 1998, Ishmael vient vivre avec sa famille américaine à New York. Il termine ses études secondaires à l’École internationale des Nations Unies, puis fréquente le collège Oberlin en Ohio. Pendant ses études secondaires et de premier cycle, Ishmael se consacre à sensibiliser les gens au sort des enfants-soldats et des autres enfants qui, partout dans le monde, sont touchés par la guerre. Il multiplie les allocutions au nom d’Unicef, de Human Rights Watch et du Bureau du secrétaire général de l’ONU pour les enfants et les conflits armés. Il s’adresse à l’Assemblée générale des Nations Unies, siège à un comité de l’ONU avec le secrétaire général Kofi Annan et discute de la question avec des dignitaires tels que Nelson Mandela et Bill Clinton. Il siège également au comité de la division sur les droits de l’enfant de Human Rights Watch.
Dans A Long Way Gone, Beah, qui a maintenant 26 ans, raconte une histoire passionnante. À l’âge de douze ans, il fuit les attaques des rebelles et erre dans un pays complètement dévasté par la violence. À treize ans, l’armée du gouvernement le recrute et Beah, un garçon foncièrement doux, découvre qu'il est capable des pires atrocités. L’armée finit par le libérer et l’envoie dans un centre de réadaptation de l’UNICEF, où il lutte pour retrouver son humanité et réintégrer le monde des civils, suscitant appréhension et méfiance. Il s’agit, finalement, d’une histoire de rédemption et d’espoir.
L’auteur primé, Craig Kielburger, de World Children’s et le spécialiste réputé en matière de leadership, Marc Kielburger, sont des entepreneurs et visionnaires sociaux de réputation internationale. Auteurs du succès de librairie Me to We, ils sont les fondateurs de Free The Children et Leaders Today. Free The Children est le premier réseau mondial en importance d’enfants qui aident d’autres enfants à travers l’éducation, alors que Leaders Today est la principale organisation en formation de leadership vouée à faire des jeunes des citoyens universels responsables. Avec leurs nominations pour le Prix Nobel de la Paix et leurs partenariats avec des organisations aussi réputées que les Nations Unies et le Angel Network d’Oprah Winfrey ainsi qu’avec de nombreux groupes d’affaires, agences gouvernementales et éducateurs, les Kielburger s’affairent à mobiliser les gens en appui à des causes sociétales de toute première importance.
Sam Hamad est titulaire d’un baccalauréat en génie civil et détient également une maîtrise en génie civil et une maîtrise en gestion.
Depuis toujours, M. Hamad fait preuve d’un engagement soutenu envers sa communauté. Il a été, entre autres, membre fondateur du conseil d’administration pour la rénovation du pont de Québec et président du conseil d’administration de la Fondation de L’Auberivière, maison venant en aide aux personnes défavorisées. Il a également agi à titre de vice-président de Centraide Québec et de membre du conseil d’administration de la Fondation de l’Hôpital Laval.
Ses expériences professionnelles démontrent aussi son engagement social. Bien connu dans la région de la Capitale-Nationale, il a assumé tour à tour la présidence de la Chambre de commerce et d’industrie du Québec métropolitain et la vice-présidence de la Fédération des chambres de commerce du Québec, contribuant ainsi au dynamisme du milieu des affaires. Membre élu du conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs du Québec, M. Hamad a d’ailleurs été le premier ingénieur québécois à recevoir le prix du Conseil canadien des ingénieurs, en reconnaissance de son implication dans le milieu et pour les services rendus à sa communauté.
Avant sa venue en politique, M. Hamad a occupé la fonction de vice-président principal du Groupe Roche, une entreprise qui comptait à l’époque 1 000 employés, dont le siège social est situé à Québec.
Élu député de Louis-Hébert en 2003, il a été ministre des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, jusqu’en 2005. Réélu en 2007, il est aujourd’hui ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale au sein du gouvernement du Québec.
À voir le parcours de Patrick Huard, 36 ans, né à Rosemont, on croirait lire le curriculum vitae d’un mythomane hyperactif.
Tout d’abord, Patrick Huard est acteur : au cinéma, il a joué dans une quinzaine de longs métrages dont La Vie après l’Amour, Nez Rouge, Sur le Seuil, Maman Last Call, Monica la Mitraille. En 2005, il tourne aux côtés de Colm Feore dans la comédie policière Bon Cop Bad Cop. À la télévision il a tenu différents rôles – des bons, des méchants et même une drag queen – pour des séries telles Music Hall, Cover Girl, Fortier et tout récemment Au Nom de la Loi pour Radio-Canada. Il a interprété Talk Radio de Éric Bogosian sur scène au théâtre du Monument National, ainsi qu’à la télévision sous la direction de Micheline Lanctôt. Patrick a reçu le Prix Luce-Guilbeault pour ses interprétations dans les films Les Boys et J’en suis.
Patrick Huard est humoriste : il a présenté deux spectacles solos, 18 ans et plus et Face à Face. Il a participé à plusieurs Galas et tournées pour le Festival Juste pour Rire et, au siècle dernier, il a fait la première partie du spectacle de Michel Courtemanche. Ce qui confère à Huard environ 1200 spectacles sur scène et des centaines de milliers de billets vendus au Québec. Sans compter les DVD du spectacle Face à Face, toujours en vente dans les bons magasins. Il a remporté trois (3) Oliviers (gala humour Les Olivier), deux (2) Félix (Gala de l’ADISQ) et, en 1992, il a gagné le Premier Prix (une automobile) au Festival de Rochefort en Belgique.
Patrick Huard est auteur : il a écrit des chroniques pour la télévision, des stand up, les textes de ses spectacles d’humour, des chansons pour Dan Bigras et Lynda Lemay et enfin le scénario du film Bon Cop Bad Cop.
Patrick Huard est metteur en scène : il a conçu et mis en scène un gala Juste pour rire et le spectacle d’ouverture des 15e Francofolies de Montréal en 2003.
Patrick Huard est animateur : bien qu’il soit convaincu que cela ne soit pas son métier, Patrick a animé plusieurs Galas Juste pour Rire, le Gala de l’ADISQ, la Soirée des Jutra, plusieurs émissions quotidiennes à la radio et une série humour à Radio-Canada.
Patrick Huard est réalisateur : trois vidéo-clips (pour Éric Lapointe et Florent Vollant), un documentaire sur le Service à la Clientèle pour le Canal D et son premier long métrage en 2006, Les Trois Petits Cochons.
Patrick Huard n’est pas un chanteur : même s’il a partagé la scène et chanté avec rien de moins qu’Éric Lapointe et Diane Dufresne !
Patrick adore sa fille et faire la cuisine. Il est passionné de golf, de mode et de cinéma. Il aime les femmes et ses ami(e)s. Il est fidèle à son manager depuis 15 ans. Il a les qualités des ambitieux et les défauts des esprits créatifs. Patrick n’est pas une personne simple; sinon comment pourrait-il exercer tous ces métiers qu’il définit comme ceux d’un raconteur d’histoires?
Enfin, Patrick Huard joue de la clarinette, mais jamais en public.
Passionnée de musique depuis toujours, Geneviève apprend à connaître les classiques de la musique rock grâce à son grand frère Éric, compositeur et guitariste. Il lui a fait connaître Led Zeppelin, The Doors, Pink Floyd, Hendrix. Il jouait la musique de ces artistes avec son propre groupe. "J'ai grandi en assistant tous les soirs après l'école aux répétitions du groupe de mon frère. Ils levaient la porte du garage et tous les jeunes du quartier et moi venions les écouter." C'est donc à partir d'un très jeune âge que Geneviève a commencé à rêver d'évoluer dans le monde des artistes et de la musique. Ce rêve s'est réalisé en 1992 alors qu'elle a décroché un boulot d'animatrice à Musiqueplus, qu'elle a conservé pendant huit ans; huit années extraordinaires où elle a voyagé énormément et surtout rencontré les plus grands de la musique: de Madonna à Rod Stewart en passant par les Rolling Stones, Phil Collins et David Bowie.
Avant d'entrer à Musiqueplus, Geneviève a travaillé de 1989 à 1991 dans la salle des nouvelles de Télévision Quatre Saisons comme réceptionniste et recherchiste. "C'était à une époque bouillonnante dans l'actualité: la Guerre du Golfe, la crise d'Oka, l'ouverture des pays de l'est et la chute du mur de Berlin, Polytechnique et le Lac Meech".
Par la suite, elle a décroché le poste de reporter en environnement à Météomédia. Tous les jours, elle enregistrait une capsule sur un sujet relié à l'environnement. "Les sujets étaient variés! J'ai visité une usine d'irradiation, expliqué le phénomène des étoiles filantes, rencontré un fermier qui venait d'inventer un nouvel engrais ou un astronaute revenu sur terre".
A l'adolescence, Geneviève était passionnée de mode. Elle a participé à plusieurs défilés de mode en tant que mannequin et prêté son visage pour différentes campagnes publicitaires. Mais son meilleur contrat de modeling, elle l'a décroché beaucoup plus tard, à l'époque où elle travaillait toujours à Musiqueplus... Cover-Girl l'approche pour être la porte-parole de sa campagne québécoise intitulée Simplement Moi; campagne publicitaire prestigieuse durant laquelle Geneviève multiplie les séances-photos et enregistre une pub-télé.
C'est en 2000 que Geneviève quitte Musiqueplus pour entrer à TVA. Elle collabore à différentes émissions culturelles puis se lance en 2001 dans l'aventure Dans Ma Caméra : une émission-réalité durant laquelle Geneviève filme elle-même les artistes dans une situation réelle de leur quotidien. "Je me suis retrouvée dans toutes sortes de situations inédites en faisant cette émission.... J'ai accompagné Simon Durivage au lave-auto, France Castel chez sa psy, André Robitaille à son examen de la vue et Gilles Vigneault sur la tombe du poète Émile Nelligan. Je suis allée rendre visite à bien des artistes à la maison aussi, le temps de prendre un bon repas! Le fait d'être seule avec eux et ma caméra crée une intimité instantanée et donne des moments magiques."
On peut aussi entendre Geneviève à la radio; elle fait partie de la grande famille du réseau Énergie. Elle anime le Grand Décompte Énergie chaque week-end en plus de participer à différentes émissions spéciales.
Grande passionnée de voyages, elle a parcouru plusieurs pays d'Europe comme l'Italie, L'Espagne, la France, l'Angleterre, l'Écosse et l'Allemagne et a complètement craqué pour la ville de Prague. Sa passion pour le voyage, elle la transmet chaque année aux téléspectateurs d'Évasion qui l'ont vue sur les plages de la Polynésie française et dans le désert de la Tunisie ainsi que dans les décors envoûtants du Vietnam.
Que fait-elle du temps qui lui reste? Elle est dee-jay dans des soirées, joue de la batterie, prend des photos, écrit des articles pour les magazines dans lesquels on voit souvent ses propres photos et prépare son prochain voyage!
Elle veut faire le tour du monde! Prochaine destination? Sans doute l'inde!
Diplômé du Conservatoire des arts dramatiques de Montréal en 1981, Vincent Graton a surtout été remarqué à la télévision. Du PARC DES BRAVES à l’AUBERGE DU CHIEN NOIR en passant par la très prestigieuse série LA VIE, LA VIE, sans oublier L’HÉRITAGE, CHAMBRE EN VILLE, LE RETOUR et LA PART DES ANGES.
Vincent est une figure de proue de notre télévision depuis deux décennies.
Au théâtre, il a été des pièces DES HOMMES D’HONNEUR, LA MORT D’UN COMMIS VOYAGEUR chez Duceppe, LES ANNÉES au théâtre deQuat’Sous, COMÉDIE RUSSE avec le Théâtre de l’Opsis, LES 5NÔ MODERNES au Théâtre du Rideau Vert, GALILÉE et ROMÉO ET JULIETTE au TNM. Plus récemment il a été de la distribution de la pièce de théâtre LA PETITE SCRAP mise en scène de Marc Béland à l’hiver 2005.
On a aussi vu Vincent dans le premier film très remarqué de Louise Archambault FAMILIA sortie en 2005 et dans LA BRUNANTE de Fernand Dansereau qui est présentement sur les grands écrans.
Par ailleurs, il maîtrise aussi l’art de la chronique et de l’animation. Nous avons pu le voir dans DEUX FILLES LE MATIN et il est un invité régulier À LA DI STASIO où il partage ses passions et il a été co-animateur à l’émission estivale du matin à Radio-Canada, DES KIWIS ET DES HOMMES.
Andrée Ruffo a consacré sa vie aux enfants. Formée en arts, pédagogie, éducation des adultes et droit, avocate puis juge, fondatrice du Bureau international des droits des enfants (BIDE) et marraine de Magiciens sans frontières, elle a œuvré depuis trente ans auprès d’enfants à protéger. Conférencière recherchée au niveau international, écrivaine, elle a publié neuf livres, plus de cinquante articles spécialisés et collaboré à de très nombreux ouvrages. Poète et artiste-peintre, Andrée Ruffo, courageuse et intègre, nous parle encore de l’indifférence et de l’irresponsabilité des adultes qui s’arrogent le droit de promettre un monde meilleur aux enfants qu’ils n’ont de cesse de trahir.
L’honorable Beverley J. Oda a été nommée ministre de la Coopération internationale le 14 août 2007. À la tête de l’ACDI, la députée de Durham (Ontario), est responsable de l’aide publique au développement international du Canada. Madame Oda a été élue à la Chambre des Communes pour la première fois en 2004 et a été réélue en 2006. Le 6 février 2006 elle a été nommée ministre du Patrimoine canadien et de la Condition féminine. Auparavant, elle était porte-parole de l'Opposition pour le patrimoine canadien. Elle a également été membre du Comité permanent du patrimoine canadien. Avant son élection, Mme Oda a travaillé pendant plus de vingt ans dans le secteur de la radiodiffusion publique et privée. En 1999, elle est devenue vice-présidente principale aux affaires industrielles à CTV. De 1987 à 1993, elle a servi comme commissaire au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes. Madame Oda a commencé sa carrière à TV Ontario en 1973. Elle est passée au secteur de la radiodiffusion privée en 1976. Elle a également été expert-conseil dans les domaines du multiculturalisme, de la diversité et de la radiodiffusion. Madame Oda est née à Thunder Bay (Ontario) en 1944. Elle a obtenu un baccalauréat ès arts de l’Université de Toronto. Elle a été présidente du Lakeridge Health Hospital Network et elle a reçu la Médaille du jubilé de la Reine.
Chantal Lacroix a réussi à se tailler une place importante dans le monde télévisuel grâce à des émissions innovatrices telles que ; « Partis pour l’Été », SOS Beauté et Donnez au suivant. Donnez au Suivant, lui aura d’ailleurs permis de remporter, en 2006 trois Gémeaux dont celui de la meilleure animatrice. Encore en 2007, Donnez à la suivante récidive avec le gémeau de la meilleure Télé Réalité.
Cette femme énergique et polyvalente à même écrit un livre de recettes S.O.S Beauté vendu à plus de 195,000 exemplaires.
Aimant les nouveaux défis Chantal devient comédienne dans la série télévisée Lance et Compte la conquête et Lance et Compte la revange.
Elle joue au cinéma dans les films l’Âge des ténèbres de Denys Arcand et Nez Rouge d’Érik Canuel.
Élue Personnalité Féminine de l’année en 2005, 2006 du Journal de Montréal, des magazines 7 jours, Elles Québec et Châtelaine. Et femme de l’année 2007 selon le Choix des consommateurs, Chantal Lacroix est la preuve vivante que réaliser ses rêves « c’est faire d’une vie ordinaire une vie extraordinaire ».
Cette année elle anime, conçoit et produit l’émission 90 minutes de bonheur diffusé sur les ondes de TQS les mardis à 20hrs.
Élu pour la première fois au Parlement fédéral en 1988, il y représente la circonscription montréalaise de LaSalle-Émard.
Lorsque le Parti libéral du Canada a remporté les élections fédérales, en 1993, M. Martin a été nommé ministre des Finances, fonctions qu’il a exercées de novembre 1993 à juin 2002.
Au cours des mois qui ont précédé le congrès d’investiture du chef de novembre 2003, la popularité de M. Martin a été confirmée par l’appui sans précédent qu’il a recueilli auprès des libéraux, partout au pays.
Les réalisations de M. Martin, alors qu’il exerçait les fonctions de Premier ministre, sont nombreuses : négociation d’un plan décennal doté de 41 milliards de dollars pour améliorer les soins de santé et réduire les délais d’attente, conclusion d’ententes avec toutes les provinces afin de créer un programme national d’éducation préscolaire et de garde d’enfants, et, en novembre 2005, signature d’un accord historique, connu sous le nom d’accord de Kelowna, paraphé par les provinces, les territoires, les Premières Nations, les Métis et les Inuits, unis par la volonté d’éliminer la fracture entre les Canadiens autochtones et leurs concitoyens non autochtones dans les domaines de la santé, de l’éducation, du logement et des perspectives économiques.
Alors que M. Martin était ministre des Finances, le Canada a dégagé cinq excédents budgétaires de suite, effacé des déficits totalisant 42 milliards de dollars, remboursé plus de 36 milliards de dollars de sa dette, financé des mesures concernant les soins de santé et d’autres grands domaines prioritaires, et mis en œuvre des réductions d’impôts sans précédent dans toute l’histoire du Canada.
Sonia a été la toute première femme VJ pour Much Music / Musique Plus. Elle est considérée comme l’une des plus populaires VJ de l’histoire au Canada;
Elle a interviewé pratiquement toutes les stars de la sphère musicale, de Paul McCartney à Céline Dion;
Sonia est trilingue, elle parle couramment anglais, français et espagnol et peut aisément passer d’une langue à l’autre en cours d’entrevue;
Elle a été l’animatrice d’un talk-show quotidien diffusé en direct à l’antenne de TQS pendant cinq ans, animant plus de 200 émissions par année avec au-delà d’un million de téléspectateurs par émission;
Elle a tenu la barre de la célèbre émission d’entrevues de fond Duo Benezra à MusiMax, tout en animant la très populaire émission américaine Famous Homes & Hideaways diffusée sur la chaîne spécialisée pour femmes WTN pendant quatre saisons consécutives;
Sonia est récipiendaire de quatre trophées MétroStar dans la catégorie « Animatrice de
l’année » ainsi que de trois prix Gémeaux à titre de « Meilleure animation : série ou spécial de
variétés »;
Elle est la porte-parole officielle du Québec pour Vision Mondiale Canada;
Retrouvez Sonia tous les matins à 2 filles le matin, à l’antenne de TVA, ainsi que sur les ondes de Q92, du lundi au vendredi, de 16 h à 19 h.